Comment gagner de l’argent sans tomber dans les arnaques ? Que faire pour mieux arrondir ses fins de mois ou quelle activité démarrer pour générer des revenus tout en étant indépendant ?

Voilà des questions qui taraudent l’esprit de plusieurs gens. En effet, de nombreuses personnes proposent des solutions sur Internet ou non qui s’avèrent finalement farfelues. On s’y investit corps et âme pendant de nombreux mois ou pendant des années avant de se rendre compte que cela n’aboutira à rien.

Pour vous éviter cette situation malheureuse, nous avons regroupé, ci-dessous, 4 moyens réellement efficaces de vous faire des revenus. Certains sont à utiliser en ligne, et d’autres non. Vous les découvrirez tout au long de cet article !

Comment gagner de l’argent, 1er moyen efficace : la conciergerie

Vous cherchez comment gagner de l’argent ? Essayez la conciergerie privée !

En effet, avec le développement du Web au cours des dernières années, les services à la personne ont connu un véritable boom. Des millions de personnes veulent bénéficier de services de qualité sans sortir de chez elles, et sans fournir des efforts.

Elles veulent que leur pizza soit livrée directement chez elles, qu’on aille leur acheter un billet pour leur prochain spectacle, ou tout simplement qu’on fasse des courses pour elles.

Dans la pratique, cela peut revenir entre autres à :

  • prendre rendez-vous auprès des services administratifs ;
  • servir de chauffeur ;
  • livrer du courrier ;
  • repasser le linge ;
  • réserver un billet d’avion ;
  • etc.

Par ailleurs, la conciergerie peut également s’étendre à la gestion locative en ligne. Cela revient concrètement à proposer, à des propriétaires de biens immobiliers, la gestion des locations à court terme.

En tant que concierge privé, vous mettrez donc les biens immobiliers en ligne sur des plateformes spécialisées comme Airbnb, Booking, Abritel, etc. Vous vous occuperez également des tâches comme :

  • la publication d’annonces de recherche ;
  • la rédaction de contrats de location ;
  • les visites de logement avec les éventuels locataires ;
  • l’état des lieux à la fin de leur séjour ;
  • la facturation et la perception des frais ;
  • la gestion des travaux d’entretien.

En proposant ces services personnalisés aux particuliers, vous pourriez toucher des commissions très intéressantes.

Mais pour que le métier de la conciergerie soit réellement rentable au point où vous puissiez en vivre, vous devez posséder les qualités suivantes :

  • le sens de la ponctualité ;
  • le dynamisme ;
  • la réactivité ;
  • le respect des engagements ;
  • une présentation physique correcte ;
  • la maîtrise d’au moins deux langues : le français et l’anglais ;
  • un carnet d’adresses bien fourni ;
  • la maîtrise du Web et des plateformes de location à court terme ;
  • etc.

Enfin, pour lancer formellement votre activité de conciergerie, vous avez le choix entre la création d’une entreprise en indépendant et la franchise.

Dans un cas ou dans l’autre, nous sommes à votre disposition pour vous aider à prendre les bonnes décisions qui vous aideront à atteindre vos objectifs.

Comment gagner de l’argent : passons, à présent, au deuxième moyen efficace !

Comment gagner de l’argent, 2e moyen efficace : le coaching

Le coaching pourrait être la solution parfaite pour les personnes qui se demandent comment gagner de l’argent. En effet, c’est un métier apparu il y a environ 20 ans, mais qui est en forte expansion depuis quelques années.

Une enquête de l’association ICF (International Coach Federation) réalisée en 2016 a révélé que le marché du coaching est estimé à environ 1,1 milliard d’euros à travers le monde. C’est donc un marché à fort potentiel sur lequel vous pouvez vous positionner.

En réalité, tout le monde a besoin d’une personne à l’écoute et qui pourra lui donner les clés qu’il lui faut pour atteindre ses objectifs, une personne qui lui évitera de faire des erreurs.

Par conséquent, si vous êtes un(e) expert(e) dans un domaine, vous pouvez proposer vos services dans ce sens et gagner de l’argent. Voici quelques domaines dans lesquels vous pourriez vous lancer :

  • le sport ;
  • la productivité ;
  • la gestion du temps ;
  • la confiance en soi et l’estime de soi ;
  • le marketing en ligne ;
  • le marketing d’entreprise ;
  • la rédaction ;
  • le langage informatique ;
  • la gestion clientèle ;
  • etc.

Pour commencer, proposez un accompagnement aux personnes de votre entourage. Produisez du contenu sur votre domaine de compétences afin de vous faire connaître. Passez des certifications pour améliorer votre approche et votre crédibilité.

Ensuite, si vous désirez travailler pour de grosses entreprises et accroître vos revenus, formalisez votre activité en créant une entreprise en bonne et due forme.

Si vous n’êtes pas encore un expert dans votre domaine ou si tout simplement vous avez du mal à vous considérer comme tel à cause du syndrome de l’imposteur, nous pouvons vous accompagner.

Grâce à nos conseils, vous pourrez offrir un coaching de qualité et vous démarquer de la masse de coachs qui ne sont là que pour l’argent.

Découvrons ensemble le 3e conseil efficace.

Comment gagner de l’argent, 3e moyen efficace : le e-commerce

L’e-commerce est une option très intéressante si vous cherchez comment gagner de l’argent.

Avec la crise de la Covid-19 et les nombreuses mutations que le monde a connues au cours des dernières années, c’est une véritable mine d’or.

Tenez par exemple, selon les données recueillies par l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 41 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 2e trimestre 2020. Cela représente près d’un million de plus que l’année précédente. Cette même tendance s’observera sûrement au cours des prochaines années. Alors, n’hésitez pas en profiter pour engranger des revenus.

De plus, vous n’avez pas besoin d’être un professionnel des langages de programmation ou de payer un développeur à des milliers d’euros pour vous lancer dans l’e-commerce.

Il existe aujourd’hui des logiciels faciles à prendre en main qui permettent de créer des pages e-commerce en quelques clics seulement. En gros, vous pouvez avoir votre site e-commerce en une seule journée si vous savez déjà ce que vous désirez vendre. En ce qui concerne justement le produit à vendre, voici quelques conseils utiles :

  • votre produit doit combler un besoin ;
  • il doit être intemporel ;
  • si possible, veillez à ce qu’il soit léger et petit pour réduire au maximum les frais logistiques ;
  • il doit être vendu avec de nombreux accessoires.

Enfin, pour faire tourner votre site e-commerce et générer des revenus, il vous faudra une politique de webmarketing qui intègre la production régulière de contenus. Si vous ne vous y connaissez pas, faites recours à nos services.

Comment gagner de l’argent : voyons maintenant le 4e et dernier moyen !

Comment gagner de l’argent, 4e moyen qui marche réellement : la mise en relation entre les personnes

La mise en relation entre les personnes pour gagner de l’argent

Si vous vous demandez toujours comment gagner de l’argent, nous vous proposons de vous lancer dans la mise en relation. À votre avis, quel est le point commun entre Google, Facebook et Amazon, ces firmes dont le pouvoir économique et financier dépasse aujourd’hui celui de plusieurs États ?

Elles offrent des services de mise en relation !

Par exemple, Facebook met en relation des amis, des membres de la même famille ou tout simplement des personnes qui présentent des affinités. Amazon met en relation des vendeurs et des acheteurs.

Ces grosses boîtes répondent à un besoin de mise en relation qu’elles ont su déterminer intelligemment. Ensuite, elles y ont associé un excellent branding pour attirer leur cible.

Vous aussi, vous pouvez faire pareil ! Vous pourriez par exemple mettre en place une plateforme en ligne ou intervenir dans le domaine privé via les rencontres one-to-one.

Dans un cas ou dans l’autre, veillez à offrir des services utiles qui pourront faciliter la vie à vos clients. Ces derniers n’auront plus à passer plusieurs heures à rechercher des prestataires. De plus, les prestataires eux-mêmes pourront avoir accès plus facilement à leurs marchés grâce à une bonne visibilité. Associez-y un excellent branding, et la richesse pourrait très rapidement vous sourire.

Si vous avez déjà une idée de mise en relation, n’hésitez pas à nous contacter. Nous vous aiderons à la rendre viable et à la transformer en une entreprise prospère en travaillant sur les aspects comme :

  • le marketing et/ou le webmarketing ;
  • le développement commercial ;
  • la stratégie globale.

Voilà, cet article est à présent terminé. Avez-vous des questions, préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires ? Si oui, merci de les poser dans la zone réservée ci-dessous à cet effet ! Et si cet article vous a été utile, merci de le partager avec vos proches qui en ont grand besoin. Ils vous en sauront gré !

Saviez-vous que les autoentrepreneurs sont soumis à des déclarations obligatoires ? On en compte principalement trois :

  • le chiffre d’affaires ;
  • les cotisations sociales ;
  • les impôts sur le revenu.

Dans ce guide, vous découvrirez chacune d’entre elles en détails !

1re déclaration obligatoire pour l’autoentrepreneur : le chiffre d’affaires

La déclaration du chiffre d’affaires est obligatoire pour tous les autoentrepreneurs. Elle doit être faite tous les mois ou tous les trimestres, en fonction de l’option choisie lors de la création de l’autoentreprise.

Si vous avez opté pour une déclaration mensuelle, cette formalité doit être effectuée au plus tard le dernier jour de chaque mois.

En revanche, si vous avez choisi une déclaration trimestrielle, le chiffre d’affaires du premier trimestre doit être déclaré au plus tard le 30 avril à midi. Ceux du 2e et du 3e trimestre doivent être déclarés respectivement, au plus tard, le 31 juillet et le 31 octobre à midi. Enfin, celui du 4e trimestre doit être déclaré au plus tard le 31 janvier à midi.

Mais que faut-il déclarer exactement ?

Les éléments à déclarer dans son chiffre d’affaires

Que votre entreprise soit assujettie ou non à la TVA, vous devez déclarer votre chiffre d’affaires en HT. Il servira de base pour le calcul de vos cotisations sociales.

Attention, aucun achat ne doit être déduit, que ce soit des pièces détachées, des consommables, des biens, du matériel ou autres. Vous devez déclarer l’ensemble des recettes que vous avez encaissées sur toute la période par espèces, par chèque, par virement, par effet de commerce ou autres moyens.

Précisons également que même si votre chiffre d’affaires est de 0 € sur un mois ou sur un trimestre, vous devez absolument le déclarer. Sinon, vous risquez une pénalité de 52 €.

Déclaration obligatoire pour l’autoentrepreneur : comment déclarer son chiffre d’affaires ?

Depuis le 1er janvier 2019, il n’est plus possible de faire des déclarations papier. Les autoentrepreneurs doivent obligatoirement déclarer leurs chiffres d’affaires en ligne.

Pour cela, le choix est offert entre le site autoentrepreneur.urssaf.fr et l’application mobile URSSAF.

Passons maintenant à la deuxième déclaration obligatoire pour l’autoentrepreneur.  

2e déclaration obligatoire pour l’autoentrepreneur : les cotisations sociales

Cette deuxième déclaration obligatoire pour l’autoentrepreneur est liée à la première. En effet, comme déjà dit précédemment, le montant de vos cotisations sociales dépend du chiffre d’affaires réalisé sur la période.

Ici également, la périodicité de paiement est d’un ou de trois mois.

Il n’y a pas de calcul à faire, les taux appliqués sont directement enregistrés sur votre compte. En quelques clics donc, vous aurez le montant total des cotisations que vous devez payer.

Le prélèvement sera fait directement sur le compte bancaire fourni lors de la création de votre autoentreprise.

Si votre chiffre d’affaires est nul, vous n’avez pas de cotisations sociales à payer. Toutefois, la déclaration reste de mise pour tous les autoentrepreneurs. En cas de non-respect, vous risquez une pénalité de 49 €.

Par ailleurs, si votre chiffre d’affaires est nul sur une longue période, vous pourriez ne pas bénéficier d’une couverture solide pour votre retraite.

Par conséquent, il est vivement recommandé de payer des cotisations minimales, même si le chiffre d’affaires est nul. Pour cela, contactez une assurance privée ou l’organisme d’affiliation auquel vous appartenez.

Précisons pour finir que les cotisations sociales servent au financement de la couverture sociale pour les professionnels indépendants.

Ils permettent de bénéficier des prestations comme :

  • une cotisation allocation familiale ;
  • une couverture maladie ;
  • une couverture maternité ou paternité ;
  • une cotisation au régime décès ou au régime d’invalidité.

Poursuivons cet article avec la troisième obligation pour les dirigeants d’autoentreprise !

3e déclaration obligatoire pour l’autoentrepreneur : les impôts sur le revenu

En tant qu’autoentrepreneur, vous devez obligatoirement faire la déclaration de vos impôts sur le revenu suivant le mode d’imposition choisi à la création de l’autoentreprise :

Déclaration d’autoentrepreneur : les différents modes d’imposition

Vous avez le choix entre deux modes d’imposition :

  • un prélèvement à la source : l’administration prélève automatiquement le montant de l’impôt qui correspond aux revenus selon la périodicité retenue.

Si vous avez opté pour un prélèvement mensuel, il est fait au plus tard le 15 de chaque mois sur la base de la dernière situation fiscale connue.

En cas de prélèvement trimestriel, les prélèvements sont faits le 15 février, le 15 mai, le 15 août et le 15 novembre.

Toutefois, cela ne vous dispense pas de remplir votre déclaration d’impôts sous peine d’un redressement ;

  • le versement fiscal libératoire de l’impôt : cette option permet de payer les impôts sur le revenu en même temps que les cotisations sociales. Le montant de vos impôts est alors calculé après votre déclaration de chiffre d’affaires.

Si vous avez oublié le mode d’imposition choisi à l’enregistrement de votre autoentreprise, rendez-vous sur votre compte en ligne sur le site autoentrepreneur.urssaf.fr.

S’il y a la phrase « Vous avez opté pour le prélèvement libératoire », cela signifie que votre mode d’imposition est le prélèvement à la source. Dans le cas contraire, vous êtes sous le mode du versement libératoire.

Par ailleurs, le montant de vos impôts dépend également du type de revenus que vous percevez.

En effet, puisque les charges ne sont pas déductibles du chiffre d’affaires pour les autoentreprises, le bénéfice imposable est calculé après un abattement dont le pourcentage dépend de la nature des revenus.

La classification des revenus selon le fisc

Les services fiscaux distinguent deux types de revenus pour les microentreprises :

  • les BNC : ce sont des bénéfices non commerciaux. Il s’agit des bénéfices issus des activités libérales et des professions intellectuelles. Les services comme les conseils d’entreprises et la traduction rentrent dans cette catégorie. L’abattement avant paiement d’impôts est ici de 34 % ;
  • les BIC : ce sont les bénéfices industriels et commerciaux. Ils regroupent les activités commerciales, les activités industrielles ainsi que les prestations de services diverses.

L’abattement avant paiement d’impôts est de 50 % pour les prestations d’achat/revente ou de fournitures. Pour les ventes de marchandises, il est de 71 %.

Tenez-en donc compte pour remplir les différentes cases au cours de votre déclaration en ligne.

Il est très important de ne pas faire d’erreurs pendant vos différentes déclarations. En effet, les sanctions sont très lourdes dans le domaine fiscal. Vous pourriez vous retrouver avec une majoration allant jusqu’à 80 % en fonction de la gravité de l’erreur.

Si vous n’êtes pas un as de la fiscalité, il serait donc plus bénéfique de confier vos déclarations à un professionnel en la matière.  

Voilà, cet article est maintenant terminé.

Avez-vous des questions, préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires ? Si oui, merci de les poser dans la zone réservée ci-dessous à cet effet ! Et si cet article vous a été utile, merci de le partager avec vos proches qui en ont besoin. Ils vous en sauront gré.

Le coaching en entreprise (business coaching) se révèle de plus en plus indispensable lorsqu’on veut éradiquer la médiocrité ou décupler les performances tant individuelles que collectives. 

Cela s’explique par le fait que les dirigeants de sociétés et les managers à différents niveaux sont soumis à des pressions très fortes. Entre les objectifs à atteindre quotidiennement, les charges à couvrir, les clients à satisfaire, les problèmes de cohésion d’équipe, etc, ils ne savent plus où donner de la tête. Ils ont par conséquent besoin de l’accompagnement d’un business coach professionnel.

Mais en quoi consiste exactement cet accompagnement ? Quels sont ses avantages ? Quelles sont ses différentes formes ? Les réponses à ces questions font la substance de cet article. 

Coaching en entreprise, qu’est-ce que c’est ??

Le coaching en entreprise est différent de la formation, du conseil ou encore de la psychothérapie. Certes, ces différents aspects peuvent être intégrés dans son déroulement, mais il va bien au-delà. 

Il consiste en l’intervention d’un business coach dont le but va être d’aider une personne ou une équipe à mieux prendre conscience de ses ressources tant internes qu’externes, et à les capitaliser pour réaliser de plus grandes performances. 

Dans la pratique, ce type d’encadrement, d’accompagnement se déroule en 4 grandes étapes : 

Elle consiste à faire le point de l’état actuel de la société, des problèmes auxquels elle fait face, de ses forces et faiblesses, de ses opportunités et menaces, etc. Bref, elle consiste à en faire un audit pointu et détaillé ;

  • la définition des objectifs : l’accompagnement des cadres et responsables de sociétés tourne toujours autour d’objectifs précis qui sont définis au début. C’est sur cette base que le travail réalisé sera évalué à la fin ;
  • les moyens et les ressources disponibles : ici, le(s) coaché(s) et le coach font le bilan des moyens et des ressources dont ils disposent pour atteindre les objectifs fixés précédemment ;
  • les actions et les décisions : ils mettent en place un plan d’action précis qui sera évalué et réajusté au fur et à mesure.

Mais pourquoi faut-il opter pour le business coaching ? Voyons-en ensemble les avantages !

1re étape : L’analyse de la situation

Elle consiste à faire le point de l’état actuel de la société, des problèmes auxquels elle fait face, de ses forces et faiblesses, de ses opportunités et menaces, etc. Bref, elle consiste à en faire un audit pointu et détaillé ;

2e étape : La définition des objectifs

L’accompagnement des cadres et responsables de sociétés tourne toujours autour d’objectifs précis qui sont définis au début. C’est sur cette base que le travail réalisé sera évalué à la fin ;

3e étape : Les moyens et les ressources disponibles :

 Ici, le(s) coaché(s) et le coach font le bilan des moyens et des ressources dont ils disposent pour atteindre les objectifs fixés précédemment ;

4e étape : Les actions et les décisions :

Ils mettent en place un plan d’action précis qui sera évalué et réajusté au fur et à mesure.

Mais pourquoi faut-il opter pour le business coaching ? Voyons-en ensemble les avantages !

Les avantages du business coaching :

Le coaching en entreprise présente des avantages sur plusieurs plans :

1er avantage : un meilleur bien-être 

Les chiffres sur le stress au travail sont absolument ahurissants. Selon une étude réalisée par le cabinet Stimulus et relayée par Franceinfo, plus de 24 % des salariés français sont en état d’hyper stress. Cela signifie que le stress est devenu dangereux pour leur santé physique.

L’étude va plus loin en révélant que cet état de stress est causé par des facteurs comme un volume important d’informations à traiter, le manque de temps, la nécessité de s’adapter continuellement, le manque d’autonomie, etc. 

Tout cela montre qu’il y a un profond problème, un problème commun à tous les pays de l’Europe et même du monde. Le fonctionnement des sociétés est un rouleau compresseur qui ne ménage pas la santé émotionnelle des employés. 
Les cadres et les managers sont encore plus touchés. Ils risquent constamment un burnout. Le coaching en entreprise est utile pour anticiper cet état de choses.

Il permet aux employés, aux cadres à différents niveaux et aux chefs de sociétés de mieux faire face aux défis qu’ils rencontrent au quotidien. Ils sont donc moins sujets à des maladies émotionnelles qui pourraient détruire leur santé et leur qualité de vie.

2e avantage : un accompagnement personnalisé

La démarche adoptée par le coach professionnel d’entreprise diffère d’un coaché à un autre. Tout dépend des objectifs de ce dernier, et des défis auxquels il fait face. 

C’est beaucoup plus efficace que de suivre de conférences grand public ou de lire des livres. Le coach se consacre uniquement à la problématique de son coaché pour l’aider à améliorer rapidement ses résultats au travail.

3e avantage : un accroissement de la performance personnelle et des résultats globaux de la société

En surpassant ses problèmes, l’employé, le cadre ou le chef de société accroît naturellement ses résultats. 

Cette performance se fera remarquer sur celles globales de la société et sur son chiffre d’affaires ainsi que sur ses bénéfices.

4e avantage : une meilleure ambiance de travail

L’accompagnement du coach permet au coaché de puiser en lui-même la motivation nécessaire pour bien faire son travail et s’épanouir davantage. 

Tout naturellement, ce dynamisme va rejaillir sur les autres membres de l’équipe et réduira les risques de conflits. 

Par ailleurs, l’accompagnement, déployé par le business coach, va permettre à chaque coaché de prendre davantage conscience de ses responsabilités et de leur impact sur les performances de la société. Il lui sera alors plus simple de faire tous les efforts nécessaires à la bonne marche et à la croissance de ladite société. 

Découvrons à présent 4 différentes formes d’accompagnement en entreprise !


Coaching en entreprise

Zoom sur 4 différents types de coaching en entreprise

Le coaching en entreprise peut prendre différentes formes. Voici quatre d’entre elles :

Le coaching de leadership

Il permet au manager ou au chef de société de passer du stade de simple manager à celui de leader. 

En effet, le manager essaie simplement d’atteindre des objectifs en utilisant les moyens qu’il a à sa disposition. Par contre, le leader se fixe des objectifs et se donne les moyens de les atteindre. Même s’il ne dispose pas desdits moyens, il sait les créer. 

Le coaching de leadership vous donne aussi les outils nécessaires pour susciter l’adhésion chez les autres. Il vous permet de passer d’un pilotage et d’une administration routinière à la communication d’une vision et à la transformation des systèmes. 

Au cours des séances de travail avec le coach, vous aborderez différentes notions comme :

  • la connaissance de soi ;
  • la maîtrise de soi ; 
  • l’analyse de personnalité ;
  • la gestion des relations ;
  • l’assertivité ;
  • les techniques de communication ;
  • la gestion du stress ;
  • la gestion saine des émotions ;
  • l’adaptabilité ;
  • etc. 

Le coaching (encadrement) d’équipe

Comme le dit si bien Aimé Jacquet, ancien joueur de football et entraîneur international français, « Le travail individuel permet de gagner un match, mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permettent de gagner la coupe du monde ». 

Un chef d’entreprise peut avoir de belles réalisations à son actif, mais il faut forcément une équipe pour accomplir des exploits extraordinaires. Cependant, il ne suffit pas de travailler dans le même endroit ou d’avoir le même badge pour être une équipe. 

L’esprit d’équipe se bâtit, c’est le résultat d’un ensemble d’actions mises en place par chaque membre quotidiennement. Mais malheureusement, plusieurs équipes n’y arrivent pas. 

Elles sont en proie à de nombreuses tensions internes qui déstabilisent l’entreprise et empêchent l’atteinte des objectifs. L’encadrement d’équipe permet de venir à bout de ce genre de situations. 

Il sert à renforcer la culture de l’entreprise et à faciliter l’équilibre entre les valeurs de l’employé et celles de la société. Il permet aussi d’instaurer la confiance, la communication et la collaboration. 

L’encadrement d’équipe permet d’avoir des employés plus engagés et plus autonomes, des employés qui collaborent étroitement, œuvrent vraiment ensemble au lieu de se concurrencer. 

Le coaching (encadrement) d’entrepreneur

Il ne suffit pas d’avoir la meilleure idée du siècle pour pouvoir bâtir une entreprise prospère. Les diplômes et l’expérience en tant qu’employé ne suffiront pas non plus. 

Le coaching d’entrepreneur permet aux porteurs de projets de création de sociétés d’être accompagnés dans leurs démarches d’installation. Il aide le chef d’entreprise novice à acquérir rapidement les habiletés managériales.  Il aide le responsable chevronné de sociétés solides, déjà bien installées, à développer un savoir-faire supérieur, celui qui favorise la croissance supérieure de la société.

L’encadrement d’entrepreneur permet également de : 

  • mieux allier vie personnelle et vie professionnelle ;
  • ordonner ses priorités ;
  • éliminer les blocages psychologiques et personnels qui empêchent la concrétisation des actions et des décisions ;
  • surmonter le découragement et le doute en renforçant sa confiance en soi. 

Le coaching (encadrement) de prise de poste

Il permet au salarié de mieux gérer ses nouvelles responsabilités. 

Si c’est un poste de management, il aidera le nouveau manager à prendre du recul et à mettre en place une organisation qui lui permettra d’avoir des résultats assez rapidement. L’encadrement de prise de poste aborde plusieurs aspects tels que :

  • les difficultés dans la gestion des équipes ;
  • les actions prioritaires à mettre en place dès sa prise de poste ;
  • les stratégies pour bâtir un plan d’action sur le moyen ou long terme ;
  • etc.

Dès maintenant, vous pouvez réserver gratuitement un entretien de découverte avec moi, business coach professionnel depuis plusieurs années.

Avez-vous des questions, préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires ? Si oui, merci de les poser dans la zone réservée ci-dessous à cet effet ! Et si cet article vous a été utile, merci de le partager avec vos proches que cela pourrait aider !  

La stratégie d’entreprise se présente comme une feuille de route qui guide un créateur ou un promoteur d’entreprise à l’orée de son projet. Les difficultés liées à la création et à la gestion d’une telle organisation n’ont de secrets pour personne aujourd’hui. Combien sont-ils à s’être ramassés sur ce chemin tortueux ? Ils sont certainement beaucoup trop nombreux pour les citer.

Si vous êtes ici, c’est probablement parce que vous ne voulez pas vous retrouver dans le même cas que ces derniers. Vous voulez en savoir plus sur la question afin de vous prémunir contre un maximum de risques, et vous donner toutes les chances de réussite.

Cet article vous éclairera donc sur la stratégie d’entreprise, et vous montrera pourquoi elle est indispensable pour votre organisation.

Qu’est-ce que la stratégie d’entreprise

La stratégie d’entreprise peut se définir comme un plan d’action comprenant trois grandes phases. La première revient à identifier la vision à long terme et les principaux objectifs de votre entreprise. Ensuite, il faut définir les actions à effectuer pour concrétiser cette vision. Enfin, il faut établir et allouer les ressources requises à cette fin.

Il s’agit donc de la ligne directrice de votre projet d’entreprenariat. C’est grâce à elle que votre société pourra émerger, prospérer et devenir pérenne. Son importance est donc capitale ; et pour bien des raisons, il vous la faut pour commencer votre activité. Découvrons lesdites raisons !

Pourquoi mettre en place une stratégie d’entreprise

La première des raisons, et la plus évidente, d’avoir une stratégie d’entreprise, c’est qu’elle vous permettra de savoir où vous allez. C’est exactement comme quand vous voulez faire un voyage en voiture.

Avant de prendre la route, vous devez d’abord connaître votre destination. Si cette dernière est accessible par plusieurs trajets, vous en choisissez un, en fonction de vos ressources ou d’autres facteurs. Enfin, vous évaluez la distance, et le temps qu’il vous faudra pour arriver à bon port. C’est seulement après tout cela que vous entamez le voyage.

C’est pareil dans le cas de votre société. Vous convenez que vous ne pouvez pas vous lancer dans l’entreprenariat à l’aveuglette ou avec une préparation médiocre ou moyenne. Vous échouerez très probablement. Un bonne stratégie d’entreprise facilitera votre bonne progression, vous montrera les directions à prendre, et les obstacles à éviter.

De façon plus précise, cela vous aidera à :

  • connaître les forces et les faiblesses de votre société ;
  • identifier les difficultés, et anticiper leurs répercussions ;
  • être préparé pour gérer les situations particulières ;
  • savoir vous implanter astucieusement sur votre marché ;
  • choisir les directions les plus sûres ;
  • assurer le développement et la rentabilité de votre affaire ;
  • instaurer de la sérénité et de la sécurité au sein de la société ;
  • rassurer les potentiels partenaires sur votre fiabilité ;
  • mettre en place les outils de suivi et de contrôle ;
  • réduire au maximum les risques d’échec.

Il apparaît donc clairement que vous gagnerez sur plusieurs plans à établir une stratégie d’entreprise avant de débuter vos activités. En fonction de la vision que vous avez pour votre société, vous pouvez choisir entre plusieurs stratégies présentées ci-dessous !

Les types de stratégies d’entreprise

De nos jours, il existe plusieurs stratégies d’entreprise. Elles ont pour but d’aider les sociétés à survivre sur le marché, et à faire plus de profits. Découvrons-les sans plus tarder :

L’innovation et la différenciation

Pour une entreprise, innover et se différencier, c’est développer des arguments uniques de vente désirés par le client, et qui vont  procurer à ladite entreprise un avantage sur la concurrence, un avantage de préférence durable.

Comme l’ont si bien dit KOTLER  et DUBOIS, c’est la mise en valeur de spécificités porteuses de valeur pour le client et destinées à distinguer l’offre d’une entreprise de celles de ses concurrents. Par exemple, on peut citer Sony qui a commercialisé la montre FES WATCH en novembre 2015. Elle fonctionne avec la technologie e-paper. Cette dernière vous permet de modifier l’apparence de ladite montre.

Le bénéfice majeur de la mise en place d’une telle stratégie d’entreprise, c’est la conquête et la fidélisation des clients intéressés par l’innovation et la différenciation mises en place par l’entreprise. Du moins, c’est leur conquête et fidélisation tant que la concurrence n’imite pas efficacement ou ne surpasse pas ladite innovation-différenciation.

La concentration

Grosso modo, c’est une stratégie d’entreprise qui consiste à regrouper les capacités de plusieurs sociétés dans le but d’accroître leurs ressources humaines, techniques et financières. C’est d’ailleurs ainsi que Time Warner et America Online ont procédé en 2000.


Une concentration peut être conglomérale, verticale ou horizontale. Elle est dite conglomérale lorsque des entreprises aux activités totalement différentes se regroupent. Elle va être verticale si des entreprises aux activités complémentaires se mettent ensemble. Elle va enfin être horizontale lorsque deux concurrents s’associent.

En général, un tel regroupement d’organisations se fait généralement par des opérations financières telles que l’acquisition ou la fusion. Quant à ses avantages, il permet très souvent :

  • de profiter des économies d’échelle ;
  • d’accroître les parts de marché ;
  • de diversifier les risques et d’avoir plusieurs sources de profits ;
  • de contrôler davantage la production ou la distribution, et de réduire les coûts en supprimant les intermédiaires.

L’alliance et le partenariat

Ici, il est question de plusieurs organisations qui s’associent pour travailler de concert, tout en maintenant un certain niveau d’indépendance. Dans le cas où ce sont des sociétés concurrentes qui collaborent, on parle d’alliance. Mais si ce sont plutôt des organisations non concurrentes, il s’agit d’un partenariat.

Lorsque c’est un partenariat, l’établissement de la collaboration peut se faire de deux manières : soit par un établissement juridique commun, soit par la signature d’un contrat de sous-traitance, de concession ou de franchise.

Le principal intérêt de l’alliance et du partenariat, c’est tout simplement de profiter des ressources du ou des partenaires/du ou des alliés tout en évitant de lui/leur donner trop de pouvoirs sur soi.

La domination par les coûts

C’est une politique qui consiste pour une société à commercialiser un produit dont le coût est plus bas que celui des concurrents. Ainsi, elle pourra réduire le prix de vente et s’accaparer au final une plus grande part de marché.

Pour cela, la société devra diminuer ses charges fixes et ses charges variables afin que les coûts complets soient au plus bas. La domination par les coûts repose sur l’effet d’expérience. En clair, l’organisation qui a les coûts les plus petits est celle qui parvient à obtenir la production cumulée la plus grande.

Cette politique repose donc à la fois sur les quantités et les coûts, et pas uniquement sur la seule diminution de ces derniers.

Un exemple d’entreprise qui a mis en place et porté au plus haut niveau la stratégie de domination par les coûts, c’est Walmart , le leader mondial de la grande distribution. D’ailleurs, son slogan a souvent tourné autour de ladite stratégie : « Chaque jour, un peu moins cher », « Économisez plus, vivez mieux », etc.

La spécialisation

Elle conduit une organisation à se focaliser sur une seule activité, et à y injecter toutes ses ressources et ses compétences. Elle peut se présenter sur trois formes. On a :

  • la pénétration de marché qui revient pour la société à se concentrer sur le couple « Produits existants-marchés existants ». Cela permettra à cette dernière de pouvoir s’assurer une bonne place sur les marchés du moment ;
  • l’extension de marché qui a pour but de repérer et d’envahir de nouveaux marchés avec les produits actuels ;
  • le développement de produits qui revient à promouvoir de nouveaux biens sur des marchés préexistants.

À travers la spécialisation, une organisation peut développer un puissant avantage concurrentiel, car elle investit toutes ses ressources et compétences sur une seule chose. De plus, elle peut effectuer des économies d’échelle grâce son expérience dans le domaine. Enfin, elle pourra également améliorer son image de professionnel. C’est le cas de la compagnie aérienne British Airways !

Cependant, il y a quelques risques à prendre en compte : la saturation de la demande, la production par les concurrents de biens de substitution, etc.

La diversification

Elle conduit une société à varier ses affaires en se développant dans plusieurs domaines ; ce qui implique de cibler de nouveaux marchés avec de nouveaux produits. Ainsi, elle est soit concentrique, soit conglomérale.

La diversification est concentrique lorsque les nouvelles activités de la société découlent de celles de base, lesdites nouvelles ayant pour but de compléter ou de d’élargir l’offre de l’organisation. C’est par cette stratégie que Lee Cooper a pu bien se positionner sur le marché des jeans. Il est actuellement quatrième au plan mondial sur ce marché.

On parle de diversification conglomérale quand les diverses affaires de la société ne sont pas liées entre elles. Dans ce cas, l’organisation utilise les surplus de ressources pour investir dans des marchés porteurs, et faire davantage de profits. Cette politique permet donc d’accroître la rentabilité, de limiter les risques et d’obtenir un brassage entre les différentes affaires.

Kering (anciennement nommée « Pinault-Printemps-Redoute ») a utilisé cette politique pour développer son groupe. Elle est partie d’une société spécialisée dans le bois, et a ensuite acheté Isoroy qui est leader dans le contre-plaqué. Elle a également acheté Chapelle Darblay qui est spécialisée dans la papeterie. Enfin, elle a racheté des sociétés de distribution ainsi que de grands magasins comme FNAC.

Cela dit, notons que la diversification conglomérale exige de trouver des investissements et des ressources pour chaque activité. La gestion de la société étant partagée entre toutes ces activités, elle peut devenir complexe et difficile.

L’intégration

Elle consiste, pour une société, à mener elle-même les activités complémentaires à ses activités principales, activités complémentaires qui se situent au début ou à la fin desdites activités principales. On distingue 4 formes d’intégration :

  • l’intégration verticale amont : ici, la société récupère les opérations d’approvisionnement qui étaient préalablement à la charge des fournisseurs. Par exemple, Michelin possède des plantations d’hévéas, la matière première nécessaire à la fabrication de ses pneus ;
  • l’intégration verticale aval : ici, l’organisation s’occupe désormais de la vente et de la distribution de ses produits. On pourrait parler du cas de Rolex qui ouvre des boutiques pour ses montres de luxe ;
  • l’intégration horizontale : ici, la société englobe la concurrence par rachat. C’est le cas de Renault qui a pris le contrôle de Nissan ;
  • l’intégration globale : ici, l’organisation prend seule en charge toutes les opérations de la filière.

En mettant en place la stratégie d’intégration, l’entreprise s’assure ainsi de contrôler, de maîtriser tout le processus d’approvisionnement, de production et de distribution de ses produits. Plusieurs avantages d’ordre opérationnel peuvent en découler : la maîtrise des délais de livraison ou encore la maîtrise du niveau de qualité des produits par exemple.

De plus, la stratégie d’intégration aide l’organisation à minimiser bon nombre de coûts. Par exemple, lorsque l’entreprise s’occupe elle-même de ses approvisionnements, elle ne supporte plus la marge bénéficiaire qu’un fournisseur aurait rajoutée au coût des matières premières !

Cependant, vu que l’organisation gère plusieurs activités, elle doit disposer de ressources et de compétences en quantité suffisante. Par ailleurs, lorsqu’il y a un problème à un niveau de la chaîne, cela impacte aussi tous les autres niveaux.

L’externalisation

Cette stratégie d’entreprise consiste, pour la société, à confier une part de ses activités à une ou plusieurs autres entreprises. Elle peut se faire à travers des opérations comme la sous-traitance ou la franchise.

Elle permet de diminuer les coûts auxquels l’organisation fait face, et aide cette dernière à mieux s’adapter aux changements de son environnement. En revanche, la société risque de finir par dépendre de ses partenaires, et d’engendrer des conflits sociaux par la suppression des emplois.

La stratégie d’entreprise : comment mettre en place celle qu’il vous faut, et les conséquences d’un mauvais choix

Une bonne stratégie d’entreprise ne se met pas en place à la légère. Que vous soyez promoteur ou créateur, vous aurez besoin de l’assistance d’un expert pour vous aider dans cette tâche. Pourquoi ne pas alors penser au business coach ?

Cela revient à faire appel à un expert du domaine entrepreneurial qui a vocation à assister ses clients dans les projets de création ou de transformation de leur société. Si vous désirez découvrir davantage ce que cet expert peut faire pour vous, lisez donc l’article le business coach : un important atout pour votre réussite. À la fin de ladite lecture, vous pourrez alors prendre rendez-vous avec moi si vous désirez.

Tout cela dit, il est toujours bon, pour votre culture personnelle, d’avoir une bonne idée de la façon dont on met en place une stratégie d’entreprise :

Comment établir une bonne stratégie d’entreprise

L’élaboration d’une bonne stratégie d’entreprise passe par ces six grandes étapes :

Définir clairement votre vision de votre business

La première des choses, c’est que votre vision doit être claire et précise. Quel genre de société voulez-vous créer ? À quel point voulez-vous vous développer ? Voulez-vous rester seul maître à bord, ou vous associer plus tard ?

Tous ces points, et bien plus, doivent être clairement définis. Vous devez savoir aussi clairement que possible ce que vous désirez.

Diagnostiquer la situation

C’est là une importante étape du processus. D’une part, elle consiste à mettre votre société dans son environnement concurrentiel, l’objectif étant de détecter les opportunités exploitables ainsi que les menaces à esquiver.  D’autre part, elle vous permettra de relever les forces et les faiblesses de votre organisation.

Dégager vos objectifs

Après un bon diagnostic, vous aurez fait ressortir les points essentiels sur lesquels vous devez vous appuyer. Fort de cela, il ne vous reste plus qu’à définir vos objectifs stratégiques. Ils doivent obligatoirement être en rapport avec votre vision de départ.

Par ailleurs, gardez à l’esprit que chaque objectif doit être défini et chiffré dans le temps.

Définir votre stratégie d’entreprise

Une fois que vous avez dégagé vos objectifs, il est temps de choisir la stratégie d’entreprise qui vous permettra d’atteindre vos objectifs. En fonction de ceux-ci, vous devrez décider de la stratégie la mieux adaptée pour vous.

Expérimenter votre choix

L’ultime façon de savoir si un choix est bon, c’est l’expérimentation. Il vous faut donc tester la stratégie d’entreprise retenue. Vous devez passer à l’action tout en veillant à utiliser vos ressources de manière efficace, voire efficiente.                          

Évaluer vos résultats

C’est la dernière étape du processus. Pendant que vous expérimentez votre stratégie d’entreprise, il convient que vous procédiez périodiquement à des contrôles. Ils porteront sur l’analyse des écarts entre les prévisions et les réalisations. Cela vous permettra de conduire efficacement votre stratégie, de procéder aux réajustements nécessaires, et d’éviter ainsi d’aller à la dérive.

Ainsi donc se présentent les différentes étapes de l’établissement d’une stratégie d’entreprise. Vous conviendrez qu’il n’est pas évident de le faire seul, tout en gardant le recul et la clairvoyance nécessaires. Les erreurs et les mauvais choix sont vites arrivés. C’est justement pour éviter cela que vous devez solliciter l’assistance d’un business coach.

C’est d’autant plus important que les conséquences du choix d’une mauvaise stratégie d’entreprise peuvent être désastreuses. Voyez donc par vous-même :

Les conséquences d’un mauvais choix

Lorsque vous choisissez une stratégie d’entreprise inappropriée pour piloter vos affaires, vous vous retrouverez très vite avec des tonnes de problèmes. Ils impacteront non seulement votre structure, mais également votre propre personne, et même votre entourage. Voici donc une liste non exhaustive des conséquences d’un mauvais choix :

  • vous êtes acculé, et vous travaillez tous les jours ;
  • en votre absence, votre société ne fait pas de profits ;
  • vous avez du mal à mettre en place vos orientations stratégiques, et vous commencez par perdre espoir ;
  • vous ne parvenez pas à détecter, et à saisir les bonnes opportunités ;
  • votre part du marché est en baisse constante ;
  • votre affaire ainsi que vos gains ne s’accroissent pas ;
  • vos profits prévisionnels diminuent au fur et à mesure ;
  • vous avez un faible flux de trésorerie, un flux de trésorerie très instable par-dessus le marché ;
  • votre clientèle diminue au profit de la concurrence ;
  • vous n’avez pas une bonne image aux yeux de vos clients ;

vous êtes en proie à un stress constant, et votre entourage en paye les frais.

Vous voyez par vous-même, tout cela n’a rien de reluisant, n’est-ce pas ?! La création ou la transformation d’entreprise ne sont pas du tout choses aisées. Sollicitez donc l’accompagnement du business coach. Pourquoi ne pas déjà réserver gratuitement un entretien de découverte avec lui ?!

Voilà, avez-vous des questions, préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires lié à la stratégie d’entreprise ? Si oui, merci de les poser dans la zone réservée ci-dessous à cet effet !

Et si cet article vous a été utile, merci de le partager à vos proches que cela pourrait aider !

Généralement désigné par le terme anglais consulting, le conseil aux entreprises est devenu très célèbre au cours des dernières années. Toutefois, pour beaucoup de chefs d’entreprises et plus particulièrement pour plusieurs dirigeants de TPE, cela reste un domaine obscur.

Plusieurs de ces derniers le jugent même financièrement inaccessible. Pourtant,  il présente des avantages à plusieurs niveaux.  

Qu’est-ce que le conseil aux entreprises ? Quels sont ses domaines d’intervention ? Comment choisir un cabinet de conseil ?

Vous découvrirez toutes les réponses à ces questions dans cet article !

Le conseil aux entreprises, qu’est-ce que c’est ?

Le conseil aux entreprises est une assistance extérieure à laquelle un dirigeant a recours pour faire des choix stratégiques afin d’améliorer les performances de son entreprise.

En effet, ses décisions ont des conséquences importantes sur la vie de l’entreprise et sur son fonctionnement à tous les niveaux. De plus, il peut arriver  qu’il soit confronté à des problèmes dont il n’a pas les solutions.

Alors, pour prendre de bonnes décisions et réduire au maximum les risques, il fait appel à une mission de conseil. Cette mission peut être assurée par un consultant indépendant ou par un cabinet qui a une équipe de consultants.

Elle se déroule généralement en 7 grandes étapes :

1re étape d’une mission de conseil aux entreprises : la préparation

Le consultant (ou l’équipe de consultants) effectue des entretiens préliminaires avec le dirigeant ou tout autre responsable de l’entreprise pour identifier la problématique à résoudre. Il fait le point de la situation, et établit un diagnostic préliminaire.

Si ce diagnostic est validé par le dirigeant, il servira de base pour l’établissement d’un contrat de mission entre les deux parties.

2e étape d’une mission de conseil aux entreprises : le recueil et l’analyse des données

C’est ici que la mission proprement dite commence. Le consultant va faire une série d’entretiens avec une liste de personnes travaillant dans l’entreprise afin de recueillir le maximum de données.

Ces données seront ensuite analysées, et celles qui relèvent du domaine des opinions et des jugements de valeur seront écartées.

3e étape d’une mission de consulting : le diagnostic approfondi

Ce diagnostic sera établi grâce à l’analyse poussée de toutes les données qui relèvent du domaine des faits.

4e étape d’une mission de consulting : la mise en place d’un plan d’action

En tenant compte des objectifs à atteindre, des résultats à avoir, le consultant met en place un plan d’action qui contient des mesures précises à prendre pour résoudre le problème ou réaliser un projet. Il doit préciser les différents rôles, les méthodes à utiliser et un calendrier.

5e étape d’une mission de consulting : l’accompagnement dans la mise en œuvre du plan d’action

Cet accompagnement pourrait consister à :

  • former le personnel ;
  • contribuer à la rédaction de nouvelles procédures de travail ;
  • coacher des responsables qui interviennent directement dans la mise en œuvre du plan d’action ;
  • faire des réunions de contrôle ;
  • etc.

6e étape d’une mission de conseil aux entreprises : l’évaluation des résultats

Elle se déroule au cours d’une rencontre entre le consultant (ou l’équipe de consultants) et le (ou les) responsable(s) de suivi de la mission. Sur la base d’indicateurs précis, ils font le point des différents apports de la mission à l’entreprise.

7e étape d’une mission de conseil aux entreprises : la communication des résultats

À ce niveau, les résultats obtenus par un service ou un département de l’entreprise sont communiqués à l’ensemble du personnel.

Cela peut être fait à travers un séminaire de formation, la diffusion d’un rapport de fin de mission via un intranet, la publication d’un article, etc.

À présent, découvrons quelques domaines d’intervention du consulting.

5 domaines d’intervention du conseil aux entreprises

Les chefs d’entreprise ont besoin du conseil dans plusieurs domaines. Parmi ceux-ci, on peut noter :

La communication et le marketing

Le consulting aide les chefs d’entreprise à mettre en place des tactiques efficaces dans le domaine de la communication et du marketing. Il les accompagne dans le cadre des projets tels que :

  • l’étude de marché ;
  • la conception et le lancement d’un nouveau produit ;
  • l’identification de nouvelles niches ;
  • la mise en avant de l’expertise de l’entreprise ;
  • l’évaluation de la force de vente de l’entreprise et son amélioration ;
  • etc.

Le développement commercial sur le plan national ou international

Dans un environnement hautement concurrentiel, augmenter son chiffre d’affaires est une nécessité. Les spécialistes en conseil aux entreprises interviennent donc auprès des dirigeants pour les aider à développer leurs activités commerciales sur le plan national et international.

Ce type de mission de conseil tourne généralement autour de :

  • l’évaluation du positionnement commercial de l’entreprise ;
  • la formation des équipes de vente ;
  • l’optimisation des supports d’aide à la vente ;
  • l’amélioration des propositions commerciales et des argumentaires de vente ;
  • la mise en place d’un modèle de pilotage commercial efficace ;
  • les études de faisabilité pour les projets internationaux ;
  • la mise en place d’une stratégie commerciale à l’export ;
  • l’analyse des comportements sur le marché ;
  • l’analyse de la concurrence ;
  • etc.

La gestion des ressources humaines

Le capital humain fait partie des ressources les plus importantes pour la croissance d’une entreprise. Même si vous avez la meilleure technologie ou les meilleurs produits au monde, sans un personnel qualifié et engagé, votre entreprise ne prospérera pas.  Sa mauvaise gestion aura donc des conséquences telles que :

  • des absences répétées ;
  • des retards dans les délais d’exécution ;
  • la négligence au niveau du travail ;
  • les conflits internes ;
  • etc.

L’accompagnement d’experts en RH sera donc très utile pour aider le dirigeant à recruter, fidéliser et motiver ses salariés afin d’atteindre ses objectifs.

Cet accompagnement pourrait également prendre en compte la gestion des relations avec les différents acteurs sociaux.

La transformation digitale

Toute entreprise qui désire passer au digital ou qui rencontre des difficultés dans ce processus a besoin de l’expertise d’un consultant en la matière. Ce dernier assistera les dirigeants à réussir ce virage vers le numérique et à atteindre les objectifs suivants :

  • la transformation des processus de travail au sein de l’entreprise pour booster la productivité et augmenter la rentabilité.

Cette transformation pourrait amener à un reprofilage du modèle économique et à des modifications importantes au niveau des produits et services ;

  • l’amélioration de l’expérience client pour fidéliser et développer le portefeuille clients ;
  • la création de contenus et la mise en place d’une stratégie efficace pour les faire connaître et améliorer la réputation de l’entreprise sur le web.

Vidéos, fiches produits, expériences clients… tout est fait de sorte à professionnaliser la présence web de l’entreprise.

Le management et l’organisation d’entreprise

Choisir un cabinet de conseil

Consultant en management et en organisation d’entreprise

Le management et l’organisation d’entreprise font partie des activités qui rentrent dans le cadre du conseil aux entreprises. En effet, tout dirigeant a pour défi de mobiliser tous les acteurs de son entreprise afin d’atteindre ses objectifs.

À ce propos, le consultant en management et en organisation d’entreprise l’aidera à :

  • définir ou redéfinir sa vision cible ;
  • mettre en place un plan d’action approprié ;
  • établir des processus de travail et une organisation adaptée ;
  • conduire les transformations structurelles nécessaires à l’atteinte de la vision.

Mais comment choisir un cabinet de conseil ? La réponse dans la suite !

Conseil aux entreprises : comment choisir un cabinet de conseil ?

Il existe sur le marché plusieurs cabinets de différentes tailles spécialisés dans le conseil aux entreprises. Ils conviennent aussi bien aux grandes entreprises qu’aux TPE et ont dans leurs équipes des consultants qui sont des experts dans un ou plusieurs domaines. Pour choisir le vôtre, tenez compte des 5 critères suivants :

  • la réputation : faites une petite enquête à propos du cabinet et demandez ses références afin de voir si des problématiques similaires à la vôtre ont été précédemment résolues ;
  • la qualité de l’écoute : vous pourrez vous en faire une idée précise au cours de la phase de prise de contact. Le cabinet, que vous choisirez, doit être dans une posture d’écoute active. Il ne doit pas vous imposer sa vision sans même écouter les besoins que vous avez.

Chez l’Agence ISM, vous pouvez demander un entretien de découverte gratuit. Vous bénéficierez d’une étude des problèmes auxquels vous faites face et d’une analyse objective de vos projets entrepreneuriaux ;

  • la proposition commerciale : elle doit être claire et pertinente dans la forme comme dans le fond. Le cabinet doit faire preuve de créativité et sortir des sentiers battus des théories d’école pour des solutions réellement adaptées à votre situation. La proposition commerciale doit également contenir des délais d’exécution fixes ;
  • la qualification des experts : les consultants du cabinet ne doivent pas être de simples généralistes. Ils doivent avoir une réelle expertise sur votre problématique ;
  • votre budget : l’idéal serait que le prix de la prestation soit en adéquation avec votre budget. Mais surtout, évitez les cabinets dont la grille tarifaire est largement inférieure à celle du marché.

Par ailleurs, pour sécuriser votre investissement, il serait intéressant de choisir un cabinet qui prend une part de responsabilité contractuelle pour l’atteinte des objectifs.

Voilà, vous en savez maintenant beaucoup plus sur le conseil aux entreprises.

Avez-vous des questions, préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires ? Si oui, merci de les poser dans la zone réservée ci-dessous à cet effet ! Et si cet article vous a été utile, merci de le partager. 

Qu’est-ce qu’un business coach ?

Le business coach est l’un des métiers les plus importants dans le monde des affaires. Pourquoi ?

Si vous vous intéressez à l’entrepreneuriat, vous savez sûrement à quel point il peut être difficile de créer et de gérer une entreprise :

  • lors de sa création, votre entreprise est à son stade embryonnaire. Vous avez, par conséquent, de nombreux de défis de toutes sortes à relever. Il est alors très facile de commettre des erreurs qui couleront votre affaire ;
  • par ailleurs, même si vous avez déjà une entreprise solide, les défis à relever restent légion, sont énormes (surtout ceux liés à la croissance) et parfois quotidiens. Vous pouvez très vite vous sentir acculés et étouffés, votre équipe et vous ! Et c’est sans compter le risque, toujours présent, d’erreurs lourdes de conséquences proportionnelles à la taille de l’entreprise !

C’est là qu’intervient le professionnel qu’est le business coach. Il sera là pour vous guider, vous accompagner, et ainsi vous aider à assurer le lancement, la croissance et la pérennité de votre entreprise.

Alors, qu’en est-il réellement de son rôle ? Pourquoi devez-vous en avoir un, et comment le choisir ? Découvrons donc tout cela !

Qu’est-ce qu’un business coach ?

Pour faire simple, le business coach est un professionnel dont l’activité principale est d’accompagner les chefs d’entreprises ainsi que leurs collaborateurs. Il les aide dans la construction et la mise en place de leur plan de création ou de transformation d’entreprise ainsi que dans la gestion de crises.

Ainsi, il intervient tout au long du processus. D’abord, il intervient dès l’élaboration de la vision. Ensuite, il assiste ses clients dans l’élaboration du plan stratégique, et enfin, dans la mise en œuvre du plan. Ainsi, il supervise au mieux la création ou la transformation de l’entreprise.

À chacune de ces phases donc, il évalue l’évolution du projet, et s’il le faut, il apporte des solutions pour éliminer les problèmes et les résistances. Il possède des connaissances pointues dans le domaine entrepreneurial. Il maîtrise donc les différents facteurs qui concourent au développement ou à la chute des entreprises.

Les dirigeants des entreprises font appel à lui quand ils constatent des problèmes dans le fonctionnement de l’entreprise, mais également dans le cas de projets d’expansion.  Comme exemples de dysfonctionnements dans l’entreprise, on peut citer les cas de pertes de clients importants, de crise dans le management de la société. En guise d’exemples de projets d’expansion, on peut citer les fusions, les reprises, une volonté de croissance.

Idéalement, il est préférable de solliciter le coach en business au plus tôt, afin qu’il puisse apporter l’aide la plus totale à l’entreprise demandeuse. Il peut apporter son aide différemment, en fonction de la situation et de la taille de l’entreprise. Il peut par exemple procéder par des séances de coaching du chef d’entreprise. Il peut diriger des séminaires, des workshops, etc avec les managers et autres responsables. Etc. Tout dépend de ce que la situation exige !

Mais pourquoi devriez-vous avoir un tel professionnel du coaching à vos côtés ?

Pourquoi avoir un business coach ?

Pour un entrepreneur désireux de réussir dans ses projets, avoir un business coach est capital. Il vous aidera d’abord à prendre du recul par rapport à votre vision. Ensuite, il vous apportera un regard neuf. Il vous aidera donc à bien cerner vos projets, et à mieux les mettre en place. Il vous servira enfin de motivateur, vous poussera à vous surpasser, et à ne pas rester dans votre zone de confort.

Les avantages à travailler avec lui sont énormes :

L’audit détaillé et donc des solutions vraiment adaptées à votre cas

C’est par l’audit détaillé, pointu de votre entreprise ou de votre projet de création d’entreprise que le véritable coach en business va démarrer son travail de coaching.  Cette étape est fondamentale pour réaliser un travail de qualité pour vous et mettre en place des solutions réellement, profondément adaptées à votre situation. Pourtant, de nombreux soi-disant professionnels en coaching d’affaires ne le font pas, et s’empêchent ainsi de vous apporter une aide à la fois spécifique et complète, une aide optimale ; ce qui ne vous profite pas !

Lors dudit audit, le coach en business se sert de son savoir-faire professionnel pour analyser en profondeur, et sur tous les plans, votre entreprise ou votre projet de création.

À la fin de ladite analyse de votre entreprise, il apporte un jugement objectif et aussi précis que possible sur l’état de santé de votre entreprise. Il vous révèle ses forces et faiblesses ainsi que ses opportunités et menaces. Vous pourrez alors, sur cette base, élaborer des stratégies spécifiques et mettre en place des axes appropriés de redressement et/ou de développement de votre business.

Si vous êtes plutôt porteur d’un projet de création d’entreprise, l’audit détaillé vous sera tout aussi utile. Car il vous permettra de découvrir les failles de votre projet. Le coach en affaires  pourra alors vous aider à les combler. Ainsi, vous pourrez vous lancer sur des bases solides, et, bien sûr, sous sa supervision professionnelle et bienveillante.

L’efficacité professionnelle

L’efficacité professionnelle

Le business coach vous aidera à établir des objectifs clairs et bien définis, puis à faire régulièrement des bilans d’activité. Autrement dit, à des intervalles de temps réguliers, vous dresserez ensemble le point de vos réalisations, et il vous guidera dans les corrections ou améliorations à opérer si nécessaire. Il vous aidera ainsi à rester concentré sur l’atteinte de vos objectifs dans les bons délais ;

L’exploitation optimale des ressources dont vous disposez

Avec l’aide d’un business coach, vous ne gaspillerez pas vos ressources, et vous les utiliserez au mieux. Vous saurez privilégier telle ou telle action par rapport à d’autres. Vous ne tomberez pas dans la procrastination, et vous poserez des actes concrets et décisifs ;

Le développement plus rapide et plus sûr de votre entreprise

Comme dit plus haut, le coach en business a des connaissances pointues dans le domaine entrepreneurial. Il vous évitera donc de tomber dans les pièges de la création, du lancement, et de la croissance d’entreprise. Il vous amènera à utiliser des méthodes confirmées mais adaptées à votre situation. Tout cela vous aidera à développer plus rapidement et plus sûrement votre entreprise ;

La rentabilité

Travailler avec un tel professionnel vous permettra de manager au mieux les divers aspects de votre entreprise, puis de vous concentrer davantage sur le profit, et l’accroissement exponentiel de votre chiffre d’affaires.

 

Voilà  donc comment un pareil professionnel peut vous accompagner, et vous guider vers la réussite. Son utilité est, par conséquent, des plus évidentes. Encore faut-il savoir le choisir !

Comment choisir son business coach ?

Le premier point sur lequel il faut vous concentrer pour choisir votre business coach est bien évidemment ses qualités. Vous devez vérifier ses compétences, son savoir-faire, sa connaissance de la vie d’entrepreneur, son expérience ainsi que les résultats qu’il a obtenus.

Il doit également savoir faire preuve de psychologie. Il doit savoir vous écouter, savoir vous parler pour vous amener à vous surpasser. Il ne doit pas être quelqu’un qui vous critique ou qui vous juge. Il doit pouvoir faire naître en vous la volonté d’aller plus loin, de dépasser vos limites. Par ailleurs, il doit aussi être quelqu’un d’honnête, qui vous dit la vérité et en qui vous pouvez avoir entièrement confiance. Son rôle n’est pas de vous faire plaisir ou de vous contenter. Il doit pouvoir vous pousser à sortir de votre zone de confort, mais avec tact et bienveillance.

Un autre point important, c’est que vous devez choisir une personne qui a un carnet d’adresses bien fourni. Elle doit être en mesure de vous mettre en relation avec d’autres entrepreneurs de qui vous pourrez apprendre, et avec qui vous pourrez peut-être même faire des affaires.

Enfin, étant donné que vous passerez désormais beaucoup temps avec ce professionnel, veillez à choisir une personne avec de bonnes qualités humaines. En fait, il faudrait que ce soit une personne avec laquelle vous vous sentirez bien, avec laquelle vous serez à votre aise. Autrement, vous ne pourrez pas vraiment vous confier à elle, ni réellement mettre en pratique ses recommandations.

Si vous veillez à choisir un coach en business avec lequel vous avez de bonnes affinités, l’ambiance de travail sera davantage conviviale, et favorisera votre réussite. Business coach depuis plusieurs années, je vous invite donc à réserver gratuitement un entretien de découverte avec moi.

Voilà, avez-vous des questions, préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires ? Si oui, merci de les poser dans la zone réservée ci-dessous à cet effet ! Et si cet article vous a été utile, merci de le partager avec vos proches que ça pourrait aider !

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